Amour, trahison et… Inquisition

XVIIIe siècle, dans les entrailles du Vatican, le cardinal Trebaldi, avec l’appui des Neuf Familles les plus influentes, brigue le siège du Saint Père. Résidant dans une maison close, Armando Catalano vit du trafic de reliques saintes. Il porte la « marque du diable », une tache de naissance en forme de cet invertébré venimeux des sables dont il tire son surnom : le Scorpion. Lui-même sauvé des eaux, sa mère a été brûlée vive pour avoir détourné du droit chemin un homme d’église. En découvrant le complot machiavélique du cardinal, le Scorpion va tout faire pour rétablir la vérité. Mais le cardinal va mettre une jeune gitane spécialiste des filtres pour l’empoisonner. Ce qui devait arriver arriva, la belle va tomber sous le charme d’Armando…

Stéphane Desberg à la plume, cette série créée en 1997 est couchée sur le papier par Enrico Marini. Et pourtant, je ne l’ai découverte qu’il y a un an ou deux grâce à ma petite soeur, qui connaît mon penchant pour les « capes et d’épée »qui ont bercé mon enfance les mardi soirs de la dernière séance dont mon père était friand… Et j’avoue que c’est une des rares séries BD dont j’ai acheté rapidement la suite et ce jusqu’au dernier tome du moment. Et récemment, pour la première fois, je n’ai pas regretté de voir mon RER supprimé au profit d’un bus qui me plaça à côté d’une étudiante qui lisait l’album hors-série « Le Procès » de ladite série et me donna l’envie de partager une nouvelle fois ma passion de la BD avec vous.

Aux éditions Dargaud

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Comment ménager une maman cardiaque quand on est flic à New-York ?

La question peut paraître incongrue mais c’est le fil directeur de cette série d’albums géniaux. Excellent scénario, dessin fluide, on s’y croirait… J’ai découvert ce petit bijou il y a une vingtaine d’année, à Virgin Megastore sur les Champs Elysées. A l’époque, j’étais appelé du contingent. Ma maigre solde ne me permettait pas de sortir beaucoup. Les sous-sols de la partie libraire de Virgin constituait la seule distraction dominicale gratuite – avant qu’on force l’établissement à fermer ses portes à coups d’amendes jusqu’à interdiction totale d’ouverture le jour du seigneur. Bref, en feuilletant ce trésors de bandes dessinées, je suis tombé sur des cases sur fond noir (cf 1ère image), appuyant encore plus le côté sombre de l’histoire. J’étais piégé. Comment, quotidiennement, David Solomon (dit « Soda ») cache-t-il son métier de flic new-yorkais en se faisant passer pour un pasteur afin de ménager le coeur fragile de sa veuve de mère ? Surtout étant orphelin de père, flic à Providence – état de Rhode Island, au Nord-Est de New-York – tué en service… Pas facile. Les auteurs, Tome au scenar’ et Warnant puis Gazotti à partir de la 11ème page du 3ème album au dessin, sont hyper documentés, notamment « Fureur chez les saints ». A lire absolument. Une fois pour dévorer l’histoire, la deuxième fois pour observer les rues de New-York. Je vous l’ai dit, on s’y croirait…

Aux éditions Dupuis, collection Repérages

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Le bédéiste qui dessine plus vite que son ombre…

Aujourd’hui, je veux rendre hommage au grand maître (vingt les bras levés diront les mauvaises langues) qu’est monsieur Tarquin. Féru de jeux de rôles dans ma prime jeunesse, j’ai eu la chance de rencontrer Didier Tarquin à la FNAC de Toulon en 1992 à l’aube de la série maintenant devenue culte « Lanfeust de Troy ». On devait être 5 ou 6 fans, pas plus, à discuter avec lui de la fin de l’atelier-rencontre qui se déroulait toutes les semaines à l’Espace 2000 de Hyères les Palmiers dans le Var ou des petites énigmes cachées dans les cases de Lanfeust. J’ai eu droit à la tête de Cixi en « Bicolor » : trop top ! Essayez aujourd’hui, ne serait-ce que de le rencontrer lors d’un festival. Notoriété oblige, on doit prendre un ticket la veille (attention, édition limitée !) pour une dédicace. C’est la rançon de la gloire. Pour les béotiens, j’explique le titre de l’article : dans le milieu, il est connu pour enchainer les albums à un rythme effréné, les dessinateurs de BD étant renommés pour ne jamais livrer les planches en temps et en heure…

Aux éditions Soleil

Lanfeust de Troy - tome 1     Lanfeust mag - n°1      lanfeust.jpg      cixi.jpg     Hébus

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